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Dans une semaine jour pour jour, vous pourrez retrouver toutes vos rubriques préférées dans Le Monde de Louis Elegy. Aéré, accessible et chargé de nouveautés, votre nouveau lieu de visite culturelle vous promet bien des surprises et des rubriques inédites qui ne pourront que vous ravir.
Le lancement du Monde de Louis Elegy s'accompagne également d'autres changements comme l'arrivée prochaine de nouvelles plumes. Eh oui, votre hôte ne sera plus le seul contributeur de ce site mais accueillera dans une équipe nouvellement formée des "passeurs culturels" en devenir que nous vous présenterons en temps et en heure.
En attendant de vous communiquer le lien qui vous permettra de faire partie des premiers lecteurs, je vous rappelle que cette page ne sera plus alimentée mais continuera d'être ouverte (provisoirement ou non) le temps que la passerelle improvisée vers le nouvel espace fasse son travail.
Je profite de ce billet pour vous remercier pour votre soutien et espère vous retrouver dès la semaine prochaine sur Le Monde de Louis Elegy.
Face à la difficulté de gérer à la fois l'alimentation du blog et la mise en place du site Internet, j'ai finalement pris la décision de ne plus publier d'articles sur le blog de Louis Elegy. Je continue toutefois d'écrire chaque jour pour vous parler de cinéma, de musique, de bandes-dessinées ou de séries-tv mais les articles sont désormais directement ajoutés sur le site site Internet. Vous aurez l'occasion de les découvrir lors du lancement du Monde de Louis Elegy qui devrait, si tout se passe bien, arriver sur la toile début septembre. Je continue à vous donner des nouvelles des avancées et espère sincèrement que vous n'abandonnerez pas le navire. Merci de votre compréhension !!
Retrouvez cet article sur Le Monde de Louis Elegy
Synopsis :
Malgré sa paralysie, Jake est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l'atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des « pilotes » humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l'ADN humain avec celui des Na'vi, les autochtones de Pandora. Sous sa forme d'avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d'infiltration auprès des Na'vi, devenus un obstacle trop conséquent à l'exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na'vi, sauve la vie de Jake. Ce dernier est alors recueilli par son clan, et à travers de nombreuses épreuves et aventures, il va apprendre progressivement à devenir l'un des leurs. Alors que la relation entre Jake et la réticente Neytiri s'approfondit, Jake en vient à respecter le mode de vie des Na'vi et finit par trouver sa place parmi eux. Reste pour lui à affronter l'ultime épreuve en les menant dans une bataille épique qui devra sceller le destin de tout un monde.
Mon avis :
Lorsqu'un tel film sort en salles et engendre un buzz planétaire de cette ampleur, c'est plus fort que moi, une volonté inconsciente me pousse à occulter le phénomène et à y revenir bien plus tard lorsque le battage publicitaire a pris fin et qu'il est maintenant possible d'analyser le film avec le recul nécessaire. Sorti en décembre 2009, j'ai donc attendu un an et demi avant de me frotter à "Avatar" sur lequel j'avais, il faut l'avouer, bien des doutes sur la qualité. Tourné avec un procédé révolutionnaire de motion capture où les gestes et expressions des acteurs sont filmés et transmis à des alter-égos animés, "Avatar" est une véritable claque visuelle qui réussit le tour de force de rendre palpable l'existence de Pandora grâce à une animation fluide qui rend les mouvements des personnages et les décors somptueux plus réalistes que jamais. Le mélange entre animation et film traditionnel est un peu déroutant pendant la première demi-heure mais on se fait rapidement à l'idée de cette double-vie et on se laisse progressivement emporter dans l'intrigue et dans le parcours initiatique auquel doit se livrer Jack interprété, partiellement à l'écran, par Sam Worthington dont je continue d'affirmer que le jeu manque sérieusement d'attrait notamment dans la palette d'émotions. Une fois remis de l'aspect visuel du film, on commence à s'intéresser à l'histoire proposé par James Cameron mais on se rend rapidement compte que celle-ci tente grossièrement de nous faire passer un message écologiste et humaniste qui se distingue par son simplisme et par un maelstrom de thèmes déjà développés ailleurs, notamment dans les films pour enfants à l'instar de "Pocahontas", l'un de mes proches (petit clin d'oeil à celle qui se reconnaîtra) m'ayant d'ailleurs fait remarquer, à juste titre, que la grand-mère de Neytiri ressemble de manière bien trop flagrante à la grand-mère feuillage du dessin-animé de Disney. Avec ses plus de 160 minutes, "Avatar" nous perd dans la longueur à cause d'une structure scénaristique si banale qu'elle serait digne d'être enseignée lors des premiers cours des écoles de scénaristes. Au niveau du casting, James Cameron a donc misé sur Sam Worthington dont je vous ai déjà parlé de la prestation, Sigourney Weaver qui renoue avec un rôle d'anthropologiste, bien des années après l'inoubliable "Gorilles Dans La Brume", et une pléthore de seconds rôles qui vont de l'anecdotique, Giovanni Ribisi, au caricatural, Stephen Lang, en passant par l'efficace, Michelle Rodriguez, avec toutefois quelques révélations comme la prestation impressionnante de Zoe Saldana que l'on ne voit pourtant jamais sous ses traits à l'écran (si vous souhaitez la voir jouer en "vrai", elle est en ce moment à l'affiche de "Colombiana"). Pour revenir sur les effets spéciaux, je me permets d'insister sur le travail impeccable de l'équipe du réalisateur canadien qui s'est notamment distingué dans les scènes de vol ou lors de l'affrontement final qui est de toute beauté. Divertissant, spectaculaire, émouvant mais aussi pharaoniquement coûteux et démesuré, "Avatar" ne séduit pas complètement. Si l'on se doute que le travail de James Cameron est une étape décisive pour l'industrie des effets spéciaux comme le furent tant d'autres avant lui - "Jurassic Park", "Matrix" pour ne citer qu'eux - on se rappellera également bien des années plus tard que c'est, à ce jour, le film le plus cher de l'histoire du cinéma et qu'il n'a finalement pas détroné "Titanic" - du même Cameron - au box-office français. C'est donc une déception même si, comme je le mentionnais au début de cet article, je m'y attendais un peu.
Réalisation : James Cameron
Avec : Sam Worthington (Jake Sully), Sigourney Weaver (Grace Augustine), Zoe Saldana (Neytiri), Stephen Lang (Colonel Miles Quaritch), Michelle Rodriguez (Trudy Chacon), Giovanni Ribisi (Parker Selfridge), Joel Moore (Norm Spellman), Wes Studi (Eytukan)
Sortie : 16 décembre 2009
Genre : Animation
© DR
Comme je vous l'avais annonçé il y a quelques temps, le processus de basculement du blog de Louis Elegy vers Le Monde de Louis Elegy est en cours. Je suis actuellement en train d'importer l'ensemble des articles du blog vers le site et je vais donc moins alimenter pendant quelques temps. Merci de votre compréhension et continuez de parler du blog de Louis Elegy autour de vous. Les premières photos du site ne devraient pas tarder... Stay in touch...
Joann Sfar a beau embrassé avec succès la carrière cinématographique, il a tout de même trouvé le temps d'écrire "La Contesse Eponyme", premier tome de la série "Les Lumières De La France" qui sortira chez Dargaud le 26 août 2011. Fable philosophique, siècle des lumières oblige, "La Contesse Eponyme" prouve, s'il en était besoin, que l'auteur du "Chat Du Rabbin" n'a rien perdu de son talent.
Oeuvre de Jul, l'auteur de "Slex And The City" et de Charles Pépin, journaliste et universitaire, "La Planète Des Sages" est une encyclopédie en 80 pages qui se veut à la fois ludique et pédagogique avec d'un côté les illustrations surréalistes de Jul et de l'autre les "fiches" de Charles Pépin. C'est publié par Dargaud et ce sera disponible chez vos fournisseurs habituels à partir du du 26 août 2011.
Synopsis :
Alors que Nick et ses amis s'apprêtent à s'amuser devant une course automobile, celui-ci a une prémonition horrifiante : un terrible concours de circonstances fait voler en éclat une voiture de course, projetant des débris enflammés qui achèvent brutalement ses amis et fait s'écrouler sur lui une rangée des tribunes. En proie à la panique, Nick parvient à convaincre sa copine Lori et leurs amis Janet et Hunt de quitter les tribunes seulement quelques secondes avant la réalisation de son effroyable vision... Persuadés d'avoir échappés à la mort, le groupe d'amis semble avoir une seconde chance mais malheureusement pour Nick et Lori, ça ne fait que commencer.
Mon avis :
Lorsqu'il ne seconde pas les plus grands - Ang Lee, les frères Wachowski, Chris Columbus - David R. Ellis s'aventure régulièrement derrière la caméra et, à de rares exceptions près ("L'Incroyable Voyage A San-Francisco"), aime se vautrer dans l'hémoglobine. Il a ainsi pris la main la franchise "Destination Finale" à l'occasion du second épisode avant de réaliser "Des Serpents Dans L'Avion" et "Asylum". Si entre temps, James Wrong s'est chargé du troisième volet, le quatrième "Destination Finale" s'est bien fait sous le commandement de David R. Ellis qui, pour l'anecdote, a eu les honneurs de tourner le premier épisode en 3D. Interdit aux moins de 16 ans en salles, "Destination Finale 4" n'a pourtant rien de bien effrayant et se contente d'empiler les effets gore afin de rééquilibrer une équation mise à mal par un scénario usé jusqu'à la corde et un casting peu inspiré. Alors que le premier épisode était sympathique mais tiré par les cheveux et daté, je ne surprendrai personne en affirmant haut et fort que la franchise est complètement essouflée et peine véritablement à divertir le spectateur. Entre des effets spéciaux complètement ratés et presque "cheap", une série de meurtres linéaire et répétitive, des personnages caricaturaux à souhait - le héros et ses visions, le meilleur ami séducteur mais inconscient du danger, la petite amie indéfectible, l'alcoolique qui a tué sa famille dans un accident de voiture - il ne nous reste qu'une seule chose à sauver : la fin de l'histoire qui évite le happy-end. Encore plus improbable que les volets précédents, "Destination Finale 4" souffre également de la comparaison avec la série des "Saw" et consorts où la torture est devenue le sujet d'horreur par excellence. Aussi sanglant soient les morts à répétition, on rit presque de leurs mésaventures comme la scène de la piscine où Hunt, le personnage joué par Nick Zano, est aspiré par les grilles de ventilation ou la vision de Nick dans laquelle Lori se fait aspirer par l'escalator. Vous l'aurez compris avant que je ne conclue cet article, ce n'est pas avec ce film que vous frissonnerez. Mais soyons beau joueur et avouons tout de même qu'avec la musique et les "rebondissements" incessants, il y a tout de même de quoi se divertir.
Réalisation : David R. Ellis
Avec : Bobby Campo (Nick), Shantel VanSanten (Lori), Nick Zano (Hunt), Haley Webb (Janet), Mykelti Williamson (George), Krista Allen (Samantha)
Sortie : 26 août 2009
Genre : Horreur
Synopsis :
Une vidéaste française traverse le Canada à bord d'un train d'Est en Ouest sous la neige. Ce voyage l'amène à la rencontre de la dernière compagne de son ex mari, show man internationalement connu, aujourd'hui disparu. Chacune va essayer de comprendre comment son mari a pu tomber amoureux de l'autre… Voyez comme ils dansent…
Réalisation : Claude Miller
Avec : Marina Hands, James Thiérée, Maya Sansa, Yves Jacques
Sortie : 3 août 2011
Genre : Drame
Synopsis
:
A Buenos Aires, Lucia et Lea, deux femmes que tout sépare, vivent une amitié qui les emmènera jusqu'en Patagonie, loin des hommes et de leurs certitudes...
Réalisation : Stefano Pasetto
Avec : Sandra Ceccarrelli, Francesca Inaudi, César Bordon, Guillermo Pfening
Sortie : 3 août 2011
Genre : Drame
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